Le coordinateur général des nouveaux fonctionnaires locaux, Alsény Mabinty Camara, a réagi ce mardi aux accusations formulées par la coordination nationale des enseignants contractuels communaux non retenus, qui l’accusent d’avoir été imposé par le ministère du Travail et de la Fonction publique pour siéger au sein de la commission de négociation relative à leur intégration à la fonction publique.
Selon ces enseignants, l’intéressé aurait été désigné par le département de la Fonction publique pour les représenter dans le processus en cours. Une affirmation que rejette fermement Alsény Mabinty Camara, qui évoque une mauvaise interprétation du courrier adressé par le ministère à l’intersyndicale de l’Éducation.
« Le courrier ne précise pas mon nom. Le courrier demande à notre structure de désigner deux personnes », a-t-il clarifié.
Cet enseignant précise que cette désignation relève exclusivement de sa responsabilité en tant que coordinateur : « C’est à moi de voir si je vais me choisir ou choisir d’autres personnes, comme on a l’habitude de le faire. C’est ce que les gens ne comprennent pas.»
Pour Alsény Mabinty Camara, les accusations portées contre lui résultent d’une lecture partielle ou erronée du document ministériel. Il invite ses détracteurs à mieux analyser le contenu du courrier avant toute interprétation. « C’est pourquoi, j’ai demandé dans quelle école ces syndicalistes ont étudié. Il faut lire le courrier et comprendre son contenu avant de l’interpréter ou de le commenter », a-t-il ajouté.
Ce syndicaliste affirme cependant, qu’il est mieux placer pour siéger en tant que représentant des enseignants contractuels communaux non retenus, au sein de ladite commission d’intégration.
