Ce n’est pas le beau temps de M’mah Kaba. Cette mère de famille traverse une période difficile de sa vie. Une tumeur la ronge depuis le décès de son mari.
« C’est à la suite du décès de mon mari que cette maladie a commencé. Au début, j’ai pensé que c’était une infection vaginale, quand j’ai informé ma sœur, elle a pensé à la même chose ensuite, on a fait des traitements mais comme ça n’allait pas, on m’a conseillé d’aller voir un docteur qui m’a fait une écho, puis m’a prescrit des médicaments en me disant quand tu auras fini de prendre ces produits, il faudra te rendre à l’hôpital de carrière. Quand j’ai commencé à prendre les produits, j’ai commencé à ressentir des douleurs, c’est ainsi que je me suis rendue à l’hôpital Carrière. Là-bas, on faisait le lavage de mon ventre en tirant de l’eau, pensant que c’était la tuberculose. C’est à la suite des examens effectués qu’ils m’ont affirmé que ce n’était pas la tuberculose, mais ils n’ont pas précisé la nature de la maladie. Là-bas également, on m’a orientée vers une clinique située à Sangoyah. »
Après une consultation, un médecin lui donne une orientation. N’ayant pas les moyens, elle a choisi de vendre ses objets pour faire face aux dépenses.
« Lors de la consultation, Dr Keita m’a indiqué que c’était l’utérus qui était enflé et que c’est ce qui avait provoqué le ballonnement de mon ventre. Ainsi, il a dit qu’il pouvait me traiter, mais qu’avant, il fallait faire quelques examens et un scanner, qui était extrêmement cher pour nous. Mais comme je voulais me rétablir au plus vite, et que cela coïncidait aussi avec la maladie de notre maman, nous n’avions plus d’espoir. J’ai donc décidé de vendre mes objets de valeur pour me faire soigner.»
Le manque de moyens a limité le traitement. Cette malade n’a plus quelqu’un en famille vers qui se tourner. Elle sollicite l’aide des bonnes volontés pour bénéficier de soins adéquats.
«On a fait tous les autres examens, mais on a un peu retardé le scanner à cause du manque d’argent (2. 300 000 GNF). Mais on a pu trouver 2 100 000 GNF et le Dr a accepté.
Après le scanner, il a prescrit une ordonnance qui s’élève à 3 000 000 de francs guinéens et, pour le traitement complet, il a dit qu’il fallait 6 000 000 GNF, alors que nous n’avons plus d’argent. De ce fait, nous sollicitons l’aide des bonnes volontés pour venir à mon secours afin que je puisse recouvrer la santé le plus vite possible. Au nom de Dieu, aidez-moi ! Je suis issue d’une famille pauvre. J’ai donné naissance à huit enfants, mais malheureusement, ils sont tous décédés. Je n’ai donc pas d’enfants »
Contact de M’mah Kaba pour toute aide : 626236079
