Le concours de recrutement de 6 000 nouveaux enseignants a été lancé ce samedi 17 octobre 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Dans la région administrative de Labé, 3 183 candidats affrontent les différentes épreuves.
À Labé, c’est le gouverneur de la région, le général Boundouka Condé qui a donné le coup d’envoi des épreuves au lycée Wouro, aux environs de 9 heures 30.
Dans son discours, le gouverneur a rappelé l’importance de l’enseignement. Il a prodigué des conseils aux candidats.
« Je dirais que l’enseignement est l’arme la plus puissante pour changer le monde, et vous avoir devant moi en tant qu’acteurs de cet enseignement en dit long. Il faut surtout saluer l’effort de l’État. Si vous vous rappelez, nous venons de très loin. Aujourd’hui, la chance est donnée à tout un chacun d’être recruté dans la fonction publique. Ensuite, il faut vous permettre de donner le meilleur de vous-mêmes. L’école, c’est là où on forme les élites. Alors, il faut louer et saluer l’effort de l’État, qui est en train de tout mettre en œuvre pour changer la situation dans laquelle vous étiez hier. Je ne vais pas faire un discours classique ici, mais je vais vous dire que votre destin est entre vos mains. Nous comptons sur vous et que Dieu vous donne la chance de décrocher ce concours », a-t-il souhaité.
De son côté, Yamoussa Nana Camara, conseiller juridique du ministre de la Modernisation, de l’Administration et de la Fonction publique et superviseur national du concours dans la région, est revenu sur la portée de ce recrutement.
« Je voudrais vous dire que nous sommes dans la région administrative de Labé pour mettre en œuvre l’un des programmes phares de Monsieur le Président de la République. Ce recrutement s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités de l’ensemble de l’administration. Chacun réclame aujourd’hui un bon enseignement au niveau du système éducatif. Pour avoir un bon enseignement, il faut recruter des enseignants et les former. Donc, au niveau de la région administrative de Labé, nous avons un effectif de 3 183 candidats, tous profils confondus. Les consignes sont claires : les candidats doivent affronter les épreuves avec sérénité. Il y a aussi un certain nombre d’outils que les candidats ne doivent pas avoir en leur possession. Par exemple, ils ne doivent pas entrer en salle avec un téléphone, mais seulement avec un bic », a-t-il précisé.
