Le président américain Donald Trump a pris la parole mardi devant l’Assemblée générale des Nations unies, à l’occasion d’un discours particulièrement attendu.
Face à la poursuite du conflit au Moyen-Orient, il a évoqué les choix qui se présentent à lui, affirmant devoir trancher entre l’anéantissement de l’Iran et la conclusion d’un accord avec Téhéran pour mettre fin à la guerre.
“Va-t-on conclure un accord avec l’Iran qui lui permettra de se reconstruire et de devenir un pays bien plus grand qu’il ne l’a jamais été ? Peut-être l’un des plus grands du Moyen-Orient, voire du monde entier ? Ou bien dois-je anéantir la République islamique ? Et le faire rapidement, sans jamais leur donner la possibilité de tuer et de détruire à nouveau des populations et des pays ? Dois-je les précipiter en enfer, sans aucune chance de survie ni aucun espoir de grandeur future ou de générations à venir ?”, a déclaré le Président américain.
Donald Trump a toutefois nuancé son propos “Mais je pense que nous conclurons un accord juste après les élections”.
Cette guerre, impopulaire même auprès de ses propres partisans, pourrait peser sur les élections de mi-mandat de novembre.
Son parti républicain risque en effet de perdre le contrôle du Congrès, notamment sur fond de hausse des prix du carburant liée au conflit.
Dans son allocution, le président américain est également revenu sur le différends qui l’oppose à la CPI et a exhorté les États membres à se retirer de la Cour.
