Dans son discours de déclaration de politique générale du gouvernement, le premier ministre n’a pas passé sous silence le rôle que jouent les médias dans le fonctionnement d’un État.
Malgré la fermeture de plusieurs entreprises de presse, Amadou Oury a a assuré l’engagement du gouvernement à restaurer cet état de droit.
« La presse et les médias occupent un rôle décisif dans la structuration du débat public, la formation de l’opinion et la consolidation démocratique », a-t-il déclaré.
Le chef du gouvernement a également réaffirmé l’engagement de l’exécutif à renforcer la protection des droits et libertés. Selon lui, « le gouvernement entend inscrire durablement la protection des droits et libertés dans le fonctionnement effectif de l’État, à travers le renforcement des mécanismes nationaux de garantie, l’indépendance des institutions judiciaires, la professionnalisation des acteurs de la chaîne judiciaire et la prévention des violations des droits fondamentaux ».
Amadou Oury Bah a souligné que la vitalité démocratique d’une nation passe par la qualité de son espace public et par la liberté d’expression qui y est garantie. Dans ce cadre, il a annoncé la promotion : « d’un écosystème médiatique à la fois libre, responsable et professionnel, fondé sur l’accès à l’information, le respect de la déontologie journalistique et la lutte contre la désinformation. »
Le gouvernement prévoit, à cet effet : « de renforcer le cadre juridique et institutionnel de régulation, d’accompagner la professionnalisation des acteurs du secteur et la transition numérique des médias, tout en garantissant la pluralité de l’expression. »
Le Premier ministre a rappelé que : « La liberté de la presse ne saurait être dissociée de la responsabilité éditoriale », soulignant qu’elle constitue : « un pilier du pacte républicain et un levier de transparence dans la conduite des affaires publiques ».
