Un homme d’une quarantaine d’années a trouvé la mort dans un puits, le dimanche 12 juillet 2026, dans le secteur de Tané, relevant du district de Popodara, dans la préfecture de Labé.
Mamadou Aliou Sall, puisatier de profession, était descendue dans un puits déjà fonctionnel afin d’y effectuer des travaux de curage. Selon les informations recueillies, il aurait été asphyxié par un gaz présent à l’intérieur de l’ouvrage.
Jointe par téléphone par le correspondant régional de guineesouverain, Kadiatou Sall, nièce de la victime, revient sur les circonstances du drame :« C’est hier, aux environs de 15 heures, que j’ai été informée de la nouvelle. C’est ma mère qui m’a appelée pour m’annoncer que mon oncle paternel était parti effectuer des travaux de curage dans un puits déjà existant à Tané, dans la commune rurale de Popodara.
Apparemment, il a été asphyxié par un gaz qui se trouvait à l’intérieur du puits. Les personnes qui l’accompagnaient étaient des enfants, ils ne pouvaient donc rien faire pour lui et sont partis chercher de l’aide. Il a tenté de remonter à la surface, mais en vain. Lorsque les secours sont descendus dans le puits, ils n’ont pu que repêcher son corps. Il était sur les lieux pour aménager le puits. Mon oncle s’appelait Mamadou Aliou Sall. Il était marié, père de plusieurs enfants et originaire de Barbaya, dans la commune rurale de Popodara. Il était âgé d’environ 45 ans. »
Poursuivant son témoignage, Kadiatou Sall précise que les autorités compétentes se sont rendues sur les lieux pour les constatations d’usage.
« Les agents de la Protection civile de Labé ont été alertés et se sont rendus sur les lieux. À leur arrivée, ils ont constaté que la victime avait déjà été repêchée. Ils ont ensuite transporté le corps à l’hôpital régional de Labé pour les besoins de l’autopsie. La famille a été invitée à se présenter ce lundi afin de le récupérer. »
Aux dernières nouvelles, le corps de Mamadou Aliou Sall a été restitué à sa famille. Son inhumation est prévue ce lundi 13 juillet après la prière de 17 heures, à Popodara.
