Il y a exactement un an, un drame survenu au stade du 3 avril à N’Zérékoré avait fait une cinquantaine de morts selon les autorités.
Toutefois, certaines ONG de défense des droits de l’homme évoquaient plutôt une centaine de victimes, ainsi que plusieurs personnes portées disparues, lors d’un match organisé en soutien aux autorités de la transition.
Un an après cette tragédie, le gouvernement guinéen a rendu hommage aux personnes touchées, de près ou de loin, par cet événement douloureux.
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA, célébrée ce lundi 1er décembre, le chef du gouvernement a fait observer une minute de silence en mémoire des victimes et a annoncé des mesures à venir.
« Ce n’est pas un oubli, ce n’est pas un désintérêt. Avec le président de la République, nous étudions les meilleures voies pour honorer la mémoire des disparus et assurer le repos de leurs âmes. Il s’agit simplement d’une question de date et de circonstances », a déclaré Amadou Oury Bah.
